Le maître aime être,
émettre l’âme être.

*

Mental, métal.
La pensée mécanique froide et coupante.

*

Dans l’ivoire, quelque chose dort.
Ta mémoire.

*

Flous dans le flux de la foule on s’enfuit on s’efface, on fait face.

*

Ils ne voudront rien entendre 
la nature à nue.
Ils ne voudront rien entendre, toi
l’inconnu.

*

âme sur matière

*

Rêve le monde dans son intimité la plus pure.
Rêve le monde dans sa pureté la plus intime.

*

Ma haine est morte.

*

Sillonner la lumière comme on épouse la mer,
fuir l’enfer en priant la Terre.
Mère.

*

Travestis la surface
Tes souvenirs s’effacent
réinvente le temps
fais fondre la glace
de guerre lasse.

S’écrit sur ta peau
la mémoire du temps
L’enfance te rappelle
Bonbons Haribo
Sucrés un peu trop.

*

La vie non pas énigme mais mystère, non résolution;
révolution; présent irrémédiable,
non réversible. Animation de l’âme. Désir immaculé. Amour.

*

Réflexion des âmes.
Miroir brisé reconstitué.

Réfection des armes.
Ou cohabiter.

*

Toi, mon caléidoscope.
Moi, ton caléidoscope.

*

On marche longtemps et l’on cherche un petit peu mieux.

C’est maintenant que c’est mieux.

Découvrir les choses petit à petit.

Aujourd’hui.

*

Le mystère. La beauté sans intermédiaire.

Eparpiller puis recentrer.

*

Divers cités. D’hivers subits.
A l’intérieur.
Amour et cons s’y lient.

*

Terrer son imaginaire
Sceller les frontières
Amère Ame ère
Libère !

Ils sont légions
les mammifères
l’amour liebe ère
Ere lumière.

*

E N S O F
les âmes sèchent n’ont plus soif.
La matière se répand
à la place
la matière
et ses murs 
militaires.

*

Renversé

Inversé

Reversé

Invisible

Replié

Huit couché

Donuts

*

On fixe la durée

jamais l’instant.

*

Puces RFID
Segments dissociés
camemberts excellent en
algoritmes boursiers

Douces soeurs totalitaires,
petits frères informés,
transparente modernité !

De liberté toxique,
en territoires stériles,
l’âme moribonde s’est pucée un nom.

*
Physique traversée
l’âme présente
les distances s’effacent
toujours là
embrasse l’instant
pour le moment.

Le soleil dans ma nuque,
l’âme n’a jamais froid.
C’est l’effroi matériel qui brise ta douceur.

*